Tout juste rénové par le groupe hôtelier H8 Collection, Le Mathis inspire à son Président, Jean-Philippe Cartier un art de vivre convoité: «Chacune de nos acquisitions est emblématique d’un certain style, français, authentique et singulier. Le Mathis est celui d’une Rive droite affranchie. Elégante dès l’aube, éloquente la nuit venue».

Au Mathis, les ors sont bien là mais ne claquent pas, ils réchauffent les corps et les âmes. Au luxe tapageur et au paraître, on préfère les arts, les lettres et les êtres. Mi bourgeoise-mi dandy, de midi à minuit, le vie parisienne se joue ici.

Une nouvelle génération à l’élégance travaillée, retrouve rue de Ponthieu des valeurs enracinées, le plaisir du goût juste, rétro décalé. A deux pas, les vernissages du Grand Palais font palpiter le cœur de la capitale. Aux terrasses des avenues le soir, les hips de la Fashion week côtoient les médias, les scènes artistique et politique. Pas si sage, le 8ème du Mathis twiste les codes et réveille la nuit. N’est-ce pas là le jeu du vrai parisien ? Franchir le pas, la Seine. Changer de scène, être là où on ne l’attend pas.

La façade rénovée de l’immeuble bourgeois se fait volontairement discrète. Stores et grilles noires de rigueur n’annoncent pas la couleur. Seule la lumière tamisée filtre derrière les tentures et captive. On ose entrer.